Conseil en coopération méditerranéenne
Le Méditerranéen
Comment peut-on être méditerranéen quand on est natif de Zurich, d’origine franc-comtoise, et montagnard dans l’âme ?
> Peut-être parce que mon premier voyage en Algérie en 1964, à 14 ans, m’a profondément marqué.
> Peut-être parce que le suivant en 1968 m’a révélé un autre monde.
> Peut-être et surtout parce que je me sens et je suis de plus en plus Marseillais.
Et que d’ici, de cette ville monde, de cette ville patrie, il n’y a qu’un horizon, la Méditerranée.
Ses rythmes, ses couleurs, ses cuisines me régalent,
les rencontres me ressourcent
et les spiritualités des trois rives m’inspirent.
La Méditerranée est devenue ma maison bleue,
même si j’y ai pénétré par effraction.
La Méditerranée, celle de là-bas, celle d’ici, est entrée dans mon activité professionnelle depuis 1977. Je publiais alors avec des amis un bulletin "La Méditerranée aux peuples méditerranéens". Les flottes de guerre croisaient alors au large de nos côtes, Boumediene se rendait à Paris et la guerre faisait rage à Beyrouth.
Au début des années quatre-vingt, j’ai participé dans la mouvance d’Échanges Méditerranée aux premiers pas de la coopération décentralisée et des réseaux d’acteurs (télévision, culture, journalistes, collectivités locales).
Depuis 2000, cette activité s’est développée,
> pour accompagner des dispositifs de coopération implantés dans la région,
> pour tisser des liens,
> établir des réseaux d’action,
> imaginer des coopérations et les faire vivre,
> valoriser les actions de terrain.