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DIALOGUE est née de la volonté de quatre Églises sœurs, arménienne apostolique, catholique, orthodoxe et réformée, afin d’être la voix des chrétiens. En relation avec les forces vives de notre région, l’équipe des journalistes professionnels et/ou bénévoles) alimente une réflexion humaniste, éclairée par l'Évangile. Aider l’homme à retrouver sa dignité, sa liberté, c’est la mission de notre radio, ouverte sur un monde en évolution.
Radio Dialogue, 17, rue Breteuil, 13001 MARSEILLE -
Tél. 04 91 91 90 08 - redaction@radiodialogue.fr
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Emissions suivantes  |
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Samedi 8 avril 2006
Pascal Llorca, directeur général de Psion Teklogix Europe.
Animée par
Christian Apothéloz, consultant.
Les automates, l’informatique, la robotique, il aime et il en parle avec passion et surtout avec une indéniable pédagogie. Formé à l’université, il a fait tout son parcours dans l'industrie informatique, d’abord chez April, puis chez Mors, la belle entreprise high tech nichée au Puy Sainte Réparade.
En 1993, il crée un filiale française de Teklogix, une société canadienne spécialisée dans l’informatique mobile. Société qui reprend Psion pionnier des PDA, les agendas électroniques. Aujourd’hui la société aixoise a 170 salariés qui travaillent sur la RFID, ces puces qui, sans contact, révèlent leur messages à un lecteur. Application dès demain dans tous les trains où les contrôleurs vont en finir avec les petits trous et auront toute l’info sur votre ticket en le lisant sans le toucher! Idem pour les agents de l'électricité, de l’eau, du gaz. Tout se fait à distance... Et Teklogix est un spécialiste qui travaille dans le cadre du pôle de compétitivité SCS, Solutions communicantes sécurisées, sur cette technologie d'avenir, le RFID.
Ecoutez Pascal Llorca, c’est tout simple ! |
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Samedi 1er avril 2006
Sylvie Caulet, directirce de Station Alexandre.
Animée par
Christian Apothéloz, consultant. |
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Samedi 25 mars 2006
Yvon Roche, gérant d’Auto-partage Provence.
Animée par
Christian Apothéloz, consultant.
“Grattez, c’est vert dessous!”. Les écologistes suisses avaient affichés ce slogan sur des affiches en vert massif et il convient plutôt bien à Yvon Roche. D’autant qu’il est allé cherché en Suisse le concept de partage des automobiles qui est au coeur de son métier, de son militantisme d’aujourd’hui, devrait-on dire.
Yvon Roche a choisi sa voie , avec la sérénité tranquille de celui qui connaît la chanson. Son père était militaire, un “militaire cool”, mais tout de même, Yvon sera objecteur de conscience. Il fait des études scientifiques à Luminy et décroche un DEA en intelligence artificielle. Et pourtant, il consacre son savoir aux énergies renouvelables, avec Enerplan, à l’habitat tertiaire avec l’Ademe, aux fuites des réseaux d’eau comme consultant. Il ira pendant six années se frotter au politique, comme adjoint au maire d’Aix, (Jean-François Picheral) pour mettre en œuvre ses idées. Il en garde le goût amer d'une énorme énergie gaspillée. Plus vert que les Verts, Yvon Roche se consacre depuis 1999 à nous convaincre que la possession individuelle d’un moteur à explosion, n’est pas le summum du bonheur... Et il est fier avec ses 15 voitures partagées, ses 200 sociétaires coopérateurs d’avoir supprimé 100 véhicules des trottoirs de marseille. Un début pour un monde plus vert... |
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Samedi 18 mars 2006
Pierre Filliger, président de la Caisse interfédérale du Crédit mutuel Sud Europe Méditerranée.
Animée
Christian Apothéloz, consultant et Michel Raphaël, journaliste.
Il a gardé un fond discret d’accent alsacien comme s’il voulait marquer qu’il est du Midi sans en être tout à fait. Il est dans la région depuis trois décennies et il a fait sa carrière dans une banque imprégnée d’histoire et d’histoires régionales, baignée dans les jeux politiques et fortes des engagements de centaines d’administrateurs bénévoles, exigeants et pluriels.
Pierre Filliger a su mettre tout le monde d’accord et construire un établissement respecté et offensif. Il est tombé dedans quand il était petit. C’est à 13 ans et demi que sa maman décide de l’envoyer faire son apprentissage au Crédit mutuel , plutôt qu’a l’usine “pour qu'il porte un col blanc plutôt qu’un bleu” Le petit Pierre a compris et il va tracer son chemin dans le mutualisme bancaire. Aujourd’hui, après avoir réuni la Méditerranée et Valence, il pense que le Crédit mutuel n’en fait pas assez dans le mutualisme et dans la solidarité. Et il va faire avec sa discrétion alsacienne habituelle.
En pensant au petit Pierre apprenti à Mulhouse en 1957 ? |
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Samedi 11 mars 2006
Michèle Cottini, présidente d’Entreprendre au féminin et gérante de Néacommunication.
Animée
Christian Apothéloz, consultant et Michel Raphaël, journaliste.
Elle n‘aime pas les routes trop droites. Elle préfère manifestement le slalom ou les chemins de traverse. Pour sa formation mélangez de la linguistique, de l'histoire de l’art, du droit et des lettres.
Son parcours professionnel est celui de ses engagements. D’abord prof de français, elle créé à Sophia Antipolis un boite qui s'occupe de l’accueil des expatriés anglo-saxons venus dans les grandes sociétés high tech du technopole. Puis elle met à Vallauris ce savoir faire au service des réfugiés désargentés venus de l’Est.
Arrivée à Marseille en 1997, elle créé une association, Alternative performance qui travaille sur la mise en réseau des acteurs associatifs. En 2003, elle créé sa boite de com, Néacommunication tout en continuant ce travail sur les réseaux de femmes avec Entreprendre au féminin.
Elle est passée par ici, elle repassera par là. Le regard bleu fixé sur son prochain combat de femme.
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Samedi 4 mars 2006
Jean-Brice Garella, pdg du groupe de prêt à porter Garella.
Animée par
Christian Apothéloz, consultant et Philippe Langevin, économiste.
L’école, c’était pas son truc. En 4e, il largue les cahiers pour rejoindre la boite que papa et maman ont créée à Gardanne dans le prêt à porter féminin. Il se construit une culture, un chemin, une volonté avec parents et grands parents. Il devient à 30 ans Pdg de la société. Simple, réactif, et joyeux, il manage avec instinct en refusant les canons hiérarchiques et les chemins balisés. C’est peut-être ce qui a fait le succès de ses marques - Bleu Blanc Rouge, Indies, Nathalie Garçon, Sylla, Band C° - qui se vendent chez 2500 distributeurs sur la planète entière.
JBG est un anti-modèle, qui pense responsabilité et solidarité et souhaite donner leur chance à de jeunes créateurs dans la pépinière du prêt à porter en projet avec le maire de Gardanne...A suivre
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Samedi 25 février 2006
Yves Martin-Chave, expert-comptable, président de la coordination régionale des plateformes d’initiatives locales.
Animée par
Christian Apothéloz, consultant et Philippe Langevin, économiste.
Entre les Martin (banque Martin-Maurel) et les Chave ( cf le boulevard éponyme) le petit Yves est bien né de familles marseillaises. Il est devenu expert comptable, pas tout à fait par hasard et pas tout à fait par vocation. Le hasard et sa volonté ont fait qu’il créé son cabinet d’audit en 93, choisit Aubagne, se spécialise dans les high tech et s’engage au Centre des jeunes dirigeants. Attiré par la chose publique, il défend le rôle de ses pairs dans l'accompagnement du créateur et propose que l'on fasse plus et mieux pour qu’il réussisse. |
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Samedi 11 février 2006
Sylvie Cottin, directrice de l’agence de communication CO2.
Animée par
Christian Apothéloz, consultant et Philippe Langevin, économiste.
Elle n’a, dit-elle, rien à dire. Et pourtant elle est une trop des rares femmes chef d’entreprise de la région. A la tête d'une des rares entreprises de relations publiques et d’événementiel basée à Marseille(9 salariées). Et la seule composée uniquement de femmes. Née dans une famille d’entrepreneur, formée par un des pères de la communication en Provence, Le Trieu Thiong, elle a mené sa barque et travaille aujourd'hui pour les grandes, les très grandes (comme Carrefour) et les petites entreprises.
Avec efficacité et modestie, avec le regard clair de celle qui gagne sans tricher. |
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Samedi 28 janvier 2006
Patrick Agati, directeur général de l'association Arcade assistances services.
Animée
Christian Apothéloz, consultant et Michel Raphaël, journaliste. |
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Samedi 14 janvier 2006
Marc Amerigo, président de Greencap .
Animée
Christian Apothéloz, consultant et Michel Raphaël, journaliste.
Ils emballent comme Christo Vladimirov Javacheff, tout et sans limite de volume. Ils fabriquent des bulles blanches étanches et résistantes. Ils ont commencé par emballer des yachts, puis des bâtiments, des chantiers, des outillages, des salles et des constructions... Bref, chaque fois que l'on veut confiner, isoler, protéger en grand, Greencap est là. L’entreprise, c’est exceptionnel est née de concurrents qui se sont entendus et s’entendent toujours pour faire un entreprise responsable et performante. Récompensés par les trophées de l’emploi, ils ont aujourd'hui 40 salariés, managés par un patron de 36 ans...
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Samedi 7 janvier 2006
Louis Aloccio, président de Feeder, vice président de la Chambre de commerce.
Animée
Christian Apothéloz, consultant et Michel Raphaël, journaliste.
Il est né là-bas, du côté de Tunis. Il a découvert Marseille avec son école supérieure de commerce et après un périple de 15 ans comme salarié, il se lance dans l'informatique et créé avec Serge Gauthron, Feeder qui profite du formidable boum de la micro des années 80. Puis la boite va connaître les soubresauts du secteur et les associés tiennent bon contre vents et marées.
Feeder est aujourd'hui revenu à l’équilibre, mais Louis Aloccio n’a pas attendu cette relative stabilité pour s’engager dans le monde patronal. Président de l'Union pour les entreprises de 2001 à 2005, vice président de la CCI en charge du développement économique harmonieux du territoire, il veut secouer la vieille maison et redonner du dynamisme à la Cité phocéenne.
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Samedi 31 décembre 2005
Jeanne Laffitte, éditrice et libraire.
Animée
Christian Apothéloz, consultant et Michel Raphaël, journaliste.
Elle est chef d’entreprise par amour du livre et de Marseille. Héritière d’une dynastie, elle a su naviguer, entreprendre, emménager et déménager, convaincre et persuader, se battre et garder le sourire pour le bonheur de sa ville, pour une certaine idée de Marseille et de l’édition. Jeanne reste vraie et entière. C’est avec elle qu’il faut finir et commencer l’année... |
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Samedi 24 décembre 2005
Dominique Henriet, professeur d’économie à l’Ecole centrale Marseille.
Animée
Christian Apothéloz, consultant et Michel Raphaël, journaliste.
Enfin ! Marseille aura bientôt officiellement, - si les ministères, les universitaires et les institutions ne traînent pas trop, - sa grande école, issue de l’Egim, l’Ecole généraliste d'ingénieurs de Marseille, elle même issue en partie de l’Esim.
Dominique Henriet y a apporté sa pierre, dans les débats préalables et dans le montage actuel, il a en charge le département économie de la future école centrale sise à Château Gombert .
Ce prof d’éco est un atypique. Ancien et bon élève de Perrier et Thiers, il a fait Polytechnique, puis un doctorat en mathématiques. Passé par le Cnet, le prestigieux Centre national d’études des télécoms il a fait 7 ans dans le privé au cabinet Tersud, puis bifurqué vers l'enseignement de l'économie à l’Ensae et à la fac d’éco de Marseille dont il fut doyen pendant quatre ans.
Spécialiste de l'économie publique et de l'économie de la santé, il consacre toute son énergie à la naissance de la grande école d'ingénieurs de Marseille et à son développement. |
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Samedi 17 décembre 2005
Emmanuel Barthélemy, Pdg de la SMC, Société marseillaise de crédit.
Animée par Christian Apothéloz, consultant et Philippe Langevin, économiste.
C’est un PPB, un pur produit bancaire. Il a fait toute sa carrière au CCF où il est entré à l’age de 22 ans. Puis il a gravi les échelons, comme on peut le faire dans la banque pour arriver au top management.
En 95, il quitte les bureaux parisiens du groupe pour prendre pied à Marseille, puis en 98 fait partie du triumvirat qui, avec Joseph Pérez, se risque à la tête de la Marseillaise de crédit. Les résultats sont au rendez-vous. Au delà des attentes et pour Emmanuel Barthélemy, le poste de Pdg en 2005.
Sous ses allures d’éternel jeune premier, il cache un vrai tempérament de stratège, une volonté affirmée et une démarche structurée. Des qualités indispensables pour faire vivre une marque régionale, la SMC, au sein d’un groupe prestigieux et exigeant, HSBC, qui trouve le monde un peu étroit pour lui...
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Samedi 10 décembre 2005
Pascal Fouache, président du Groupe Contrôle Mesure Régulation, président fondateur de Marseille Innovation, élu de la Chambre de commerce et d’industrie Marseille Provence.
Animée par
Christian Apothéloz, consultant et Philippe Langevin, économiste.
Il voulait être vétérinaire. Puis il a bifurqué vers les travaux publics et garde une grande nostalgie de son travail avec les lignards, ceux qui installent les lignes aériennes moyenne et basse tension.
Après un cycle de gestion à la CCI de Marseille, il entre chez Rivoire et Carret, puis en 1978 devient secrétaire général de CMR, Contrôle mesure régulation et en devient président en 1995.
Il s’investit très tôt avec Christian Rey pour développer Marseille Innovation, structure inventive d’appui aux créateurs d’entreprises innovantes. Discret, réservé, bosseur, il attache une grande importance au développement international des entreprises, la CMR et les autres celles qui sont accompagnées par Marseille Innovation à Château-Gombert ou à la Belle de Mai.
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Samedi 3 décembre 2005
Bruno Geeraert, président du CJD Marseille, Centre des jeunes dirigeants, Pdg de Exco Omniconseil.
Animée par
Christian Apothéloz, consultant et Philippe Langevin, économiste.
A 36 ans, il a déjà passé une décennie au CJD. Le temps de mûrir, de grandir et de faire grandir son entreprise. En dix ans, il a doublé les effectifs de sa boite, un cabinet d’expertise comptable, de commissariat aux comptes et de conseil. Un cabinet qui est le leader des structures indépendantes de la la métropole. Marseillais comme son nom ne l’indique pas, ce corse flamand ou ce flamand corse, met en oeuvre dans sa société les principes de diversité et d’intégration qu’il professe.
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Samedi 26 novembre 2005
Animée par
Christian Apothéloz, consultant et Philippe Langevin, économiste.
Loïc Fauchon, pdg de la Société des eaux de Marseille et président du Conseil mondial de l’eau.
Dans le débat sur le principe de la délégation de service public, demandez son avis à Loïc Fauchon. Il a fait toute sa carrière dans le service public et revendique haut et fort d’être toujours au service du public dans une société que se partagent les deux grands marchands d’eau privé que sont Suez et Véolia, la Générale et la Lyonnaise comme on disait autrefois. Il a été de toutes les institutions de la République, de la préfecture au conseil général, du cabinet de Robert Vigouroux au siège de maire de Trets en passant par la région naissante et il est aujourd’hui à l’aise, tranquille, à la tête d’une entreprise privée de 2600 salariés. Si son engagement fut un temps politique, il est aujourd’hui tout entier préoccupé par l’association qu’il a créée, “Trans-Sahara, caravanes sans frontières” et par les problèmes de l’eau sur notre planète avec le Conseil mondial de l’eau qui réunit 85 pays et l’Institut méditerranéen de l’eau.
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Samedi 19 novembre 2005
Animée par
Christian Apothéloz, consultant et Philippe Langevin, économiste.
Mathieu Barrois, Pdg
de la société coopérative Ôkhra,
, cofondateur du Conservatoire des ocres et piments de Roussillon.
Dans le cadre du mois de l’économie sociale et
solidaire, Futur composé reçoit un manager de l’entre
deux, le Pdg d’une société coopérative d’intérêt
collectif qui associe dans une gestion privée partenaires publics
et privés. Un statut récent et original qui a permis à Mathieu
Barrois, consultant en patrimoine culturel des entreprises de réaliser
son rêve: investir une friche industrielle et lui donner
vie.
Situé au cœur du massif des ocres, à Roussillon
dans le Luberon, en Provence, l’ancienne usine d’ocre Mathieu
est un centre sur les matériaux de la couleur. Les cinq hectares
du site de lavage des ocres ont gardé tout le caractère
de cette industrie et les 2000 m2 des anciens moulins à ocre
abritent aujourd’hui le Conservatoire, lieu de pratique et d’apprentissage
de la couleur, ouvert toute l’année aux amateurs comme
aux professionnels.
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Samedi 12 novembre 2005
Animée
Christian Apothéloz, consultant et Michel Raphaël, journaliste.
Sauveur Cavataio, chef d’entreprise
dans le BTP, président des zones d’activités Athélia
de la Ciotat.
Il aurait pu faire une belle carrière dans le public avec en
poche un diplôme de l’Institut d’études politiques
d’Aix et un Dess en droit de l’urbanisme. Il fut un jeune
conseiller municipal de Marignane à l’époque de
Laurent Deleuil, un très jeune directeur des services de la
ville de Gémenos. Puis il a bifurqué vers l’entreprise,
et ce fut Gemplus où il devint Responsable institutionnel du
groupe et Directeur des ressources humaines. A 38 ans, il est encore
un jeune patron puisqu’il a pris en 2003 les rennes de la société
familiale, une petite entreprise de maçonnerie que son père,
émigré sicilien avait créée. Il a triplé
les effectifs et modernisé les méthodes.
Depuis, il s’investit , parce qu’il ne sait pas faire
autrement: dans la zone d’activité, à la Fédération
du BTP, dans la plateforme d'initiative locale.
Une façon de croiser le goût de l‘entreprise et
l’attirance pour la chose publique.
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Samedi 29
octobre 2005
Animée
Christian Apothéloz, consultant et Michel Raphaël, journaliste.
Pierre Rastoin, président d’Esia, Economie
solidaire et insertion active.
On ne présente plus Pierre Rastoin. Sa famille a marqué
la cité et l’on se souvient à peine qu’il
fut banquier avant que Gaston Defferre puis Robert Vigouroux ne l’appellent
à leurs côtés. Des Hlm aux finances de la Cité,
en passant par la mairie des 13 et 14° arrondissement, il a assumé
tous les mandats. Sa retraite est toujours active. Il se consacre
au centre des jésuites de la Baume les Aix et à la présidence
d’Esia, une structure innovante qui intervient pour consolider
les projets de l’économie sociale et solidaire. Pierre
Rastoin boucle sa carrière, il est redevenu banquier, mais
le banquier des projets citoyens.
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Samedi 22
octobre 2005
Animée par
Christian Apothéloz, consultant et Philippe Langevin, économiste.
Jocelyn Meire, directeur de la Cité des métiers.
Il a la pêche, la foi et des convictions à toute épreuves.
C’est un vrai néo-marseillais. Un jeune parisien tombé
amoureux de la ville très jeune et qui par choix et par amour
vient y faire ses études, y construire sa carrière,
bref, vivre sa vie. Sup. de Co, puis l’union patronale, puis
EDF GDF, puis Dauphin affichage, il aime les territoires à
conquérir.
Avec la Cité des Métiers, depuis un an, sous la présidence
active et bienveillante de Jacques Sanfilippo, il a construit un outil
ouvert et convivial d'information et de rencontres. Chacun peut venir,
en libre service se renseigner, interroger des experts, rencontrer
des professionnels.
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Samedi 10
octobre 2005
Animée par
Christian Apothéloz, consultant et Philippe Langevin, économiste.
Alain Deport, directeur des relations extérieures
du site pétrochimique de Berre, vice-président de la
Chambre de commerce et d’industrie Marseille Provence.
Il
a connu deux vies. Une dans le service public, une dans l’industrie
et ses engagements sont marqués par ce parcours de fonctionnaire
et d’homme de l’entreprise. Ingénieur des mines
il a fait carrière au ministère de l'industrie jusqu’à
devenir Drire, directeur régional de l’industrie ou délégué
régional de l’Anvar. Cette trajectoire l'amenait naturellement
au ministère, à Paris. Il préfère le Sud,
et bifurque alors vers la pétrochimie et entre chez Shell pour
mettre en place le dispositif de ré-industrialisation du site
de Berre suite aux réorganisations des industries pétrochimiques.
Il créé et pilote Shell développement. A la Chambre
de commerce, il a la lourde tache de présider aux destinées
des filières industrielles, traditionnelles et innovantes et
de redresser leur image. Un nouveau challenge!
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Christian Carniel, Pdg de Carniel Marketing.
Animée par
Christian Apothéloz, consultant et Philippe Langevin, économiste.
Il pourrait donner des cours magistraux sur la création d’entreprise et l’art de rebondir. Il a commencé à travailler à 16 ans, son Bepc en poche en vendant des assurances au porte à porte. Rude école qui lui a appris la rencontre et le client. Il gagne bien sa vie , mais son goût de la liberté et de l’indépendance le pousse à entreprendre. Il créé sa première boite et se plante gravement. Il en sort ruiné, mais rebondit et choisit ce qui sera son vrai métier le marketing téléphonique, ou plutôt le métier de la mise en relation. Christian Carniel est un pédagogue de son métier, il a la modestie et la capacité de convaincre de celui qui n’a jamais eu la certitude de savoir. Son entreprise a grandi et emploie 45 personnes sur une plateforme téléphonique ultramoderne au Prado, il a séduit de grandes entreprises et collectivités comme les mairies de Paris, Aubagne ou de Montpellier, mais garde un regret: les institutions phocéennes le boudent. Qu’importe pour celui qui se définit comme un “serial entrepreneur”, il est libre et ne doit sa réussite qu’a son travail. Une leçon. |
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Didier Parakian. Enseigne Didier Parakian
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Gilbert Benhayoun. Economiste, professeur, directeur du Cerefi.
Animée par
Christian Apothéloz, consultant et Philippe Langevin, économiste.
Dans l’Université Aix Marseille III, il a une place à part. Le Centre d’économie régionale qu’il dirige a ses bureaux entre ville et fac. Pas tout à fait dedans, pas tout à fait dehors. À 60 ans, ce spécialiste de l’économie régionale et urbaine, des pays méditerranéens, économiste de l’emploi et des salaires n’a plus à faire ses preuves. Ses livres s’alignent dans la bibliothèque, du pavé savant aux Que sais-je sur "Les bas salaires en Europe". Ses pairs, plus passionnés par les théories libérales que par le développement durable le respectent. Lui s’est engagé depuis les accords d’Oslo dans des échanges méditerranéens qui lient son pays d’origine le Maroc, la région Paca et Israël.
`"Ma personnalité est constituée de trois éléments, explique-t-il. Je me sens profondément français, c’est la République qui a fait d’un enfant d'ouvrier marocain, mon père était relieur, un professeur d’économie. Je me sens profondément arabe. Mes parents ne parlaient qu’arabe et même si mon père écrivait avec des lettres hébraïques, c’était en arabe phonétique, j’ai une sensibilité arabe et je me sens chez moi dans les pays arabes.Et je suis profondément juif. Je suis fidèle à ma religion juive traditionnelle du Maroc, sans complexe et sans ostentation."
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Charles Tiné. Gérant de Mailclub. |
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Samedi
03 septembre 2005
Animée par
Christian Apothéloz, consultant et Philippe Langevin, économiste.
Françoise Pawlak,
Directrice de la plateforme d’initiatives locales “Pays
d'Aix Initiatives"
Elle est tombée dans la fonction publique quand elle était
petite et s’est prise de passion pour l’entreprise depuis
1998. Ainsi pourrait se résumer le parcours de Françoise
Pawlak. Fille d’un secrétaire de mairie, épouse
d’un fonctionnaire territorial, elle a , de Meudon à
Vitrolles, franchi tous les échelons de l'administration municipale.
En 1998 elle prend la direction de Pays d’Aix initiatives, une
plateforme d'initiative locale qui accueille les jeunes créateurs
d'entreprise en mal de financement et de parrainage. Avec son équipe,
avec les chefs d'entreprises qui sont engagés à ses
côtés, elle accompagne chaque année une soixantaine
de petites boites. Et elle se dit qu’un jour elle pourrait elle
aussi franchir le pas de la création.
Rappel: Radio Dialogue ouvre chaque semaine son antenne aux chefs
d’entreprises et aux acteurs de l’économie.
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Samedi
18 juin 2005
Animée par
Christian Apothéloz, consultant et Michel Raphaël, journaliste
Éric Chaveau,
président de Pébéo
Il est tombé dans les couleurs quand il était petit,
quand son papa, Robert discutait avec Célestin Freinet, le
génial pédagogue, de l'utilisation des belles couleurs
de Pébéo dans l'enseignement et les travaux manuels.
Cette histoire d’un chimiste qui se développe grâce
à un enseignant , Éric l’a faite sienne et il
la porte dans le monde entier. Il fait fructifier l’héritage
avec énergie et bonne humeur, créant une usine en Chine
et une en Tunisie, avec l'espoir de faire de la marque phocéenne
une marque planétaire. 200 salariés à Gémenos,
100 en Chine, 50 en Tunisie plus des représentations commerciales
dispersées sur les cinq continents, l’ancien directeur
export continue à mondialiser ses couleurs.
Pour le bonheur des artistes, pour le bonheur des enfants.
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Samedi
11 juin 2005
Animée par
Christian Apothéloz, consultant et Michel Raphaël, journaliste
Francis
Montarello,
président du directoire de la SA Villages Clubs du soleil
C’est un enfant des quartiers nord, baigné dans une
culture chrétienne d’engagement qui est aujourd'hui
à la tête d'une société anonyme singulière,
Villages Clubs du soleil, avec pour seul actionnaire l’association
éponyme. Ce n’est pas le moindre des paradoxes du parcours
de Francis Montarello toujours aux frontières du social et
de l’économie, du culturel et de la politique. Donc
pleinement à l’aise dans l’économie sociale.
Du centre social de la Busserine aux centres de vacances, c’est
le même homme qui gère avec rigueur et détermination,
mais qui s'interroge toujours sur le sens de son action, sur ses
valeurs, sur la pertinence de ses choix.
225 salariés, 400 en période haute saison, attendent
ce manager inattendu pour accueillir chaque année 50 000
vacanciers et gérer 290 000 journées de vacances.
Mais ,lui est déjà ailleurs, plus loin, à imaginer
les lieux des vacances urbaines de demain à Marseille, à
penser à l’accueil des exclus des loisirs. |
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Samedi
4 juin 2005
Animée par
Christian Apothéloz, consultant et Philippe Langevin, économiste.
Éric Ammar, directeur général de Gilclaude
Il aurait pu être expert comptable ou valoriser son diplôme
de management dans un grand groupe. Mais en 1988 quand l’entreprise
familiale prend l’eau, il rejoint son père Gilbert
et repart à zéro dans un métier qu’il
connaît peu: le textile. Fini le travail traditionnel du façonnier
marseillais. Éric et Gilbert inventent une entreprise méditerranéenne:
on fabrique à Alexandrie, à Tunis, à Istanbul
et on fournit toute la grande distribution française, souvent
sous la marque du distributeur. Avec deux exigences: la création
et la qualité. La famille y a retrouvé ses racines
alexandrines, elle a une usine de 200 salariés en Égypte;
Gilclaude se développe et fait face à la concurrence
asiatique. Une dure école du marché qu'Éric
affronte avec les méthodes qu’il a apprises au Centre
des jeunes dirigeants, le CJD, son école à lui.
Une école de l'engagement qui le conduit aujourd’hui
au Plie ou à la CCI. |
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Samedi
28 mai 2005
Animée par
Christian Apothéloz, consultant et Philippe Langevin, économiste.
Alain Guinebault, directeur du Geres, Groupe énergies
renouvelables et environnement
C’est l’Afrique qui a fait d’Alain Guinebault
un ingénieur, un globe trotter et un homme du développement
durable. A 20 ans, il se laisse convaincre par un père missionnaire
de faire son service dans la coopération en Afrique. Le jeune
normand y trouve sa vocation et de retour, il reprend ses études
et devient à Grenoble, puis Toulouse , Lyon, Genève
un ingénieur physicien, spécialiste des énergies.
Un ingénieur qui a trouvé au Géres, une ONG
phocéenne d’une trentaine de salariés, un lieu
d’itinérance, tantôt manager, tantôt sur
le terrain, en prise directe avec les problèmes les plus
aigus de la planète: économies d’énergies
dans le tourisme au Maroc, électrification rurale au Costa
Rica, au Sénégal, au Zaïre, projets de fermes
éoliennes en France, constructions bioclimatiques en Afghanistan,
énergie solaire dans l’Himalaya...
Le siège aubagnais du Géres est une ruche, une boite
à projets, un lieu d’innovation et d’initiatives. |
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Samedi
21 mai 2005
Animée par
Christian Apothéloz, consultant et Philippe Langevin, économiste.
Gilbert Dahan, PDG de la société Seso,
vice-président de POP Sud, vice-président du Comité
Richelieu
Fils de menuisier de Djelfa à 300 km au sud d’Alger,
petit fils de rabbin, Gilbert Dahan doit tout à l’école
de la République. Un parcours qui le conduit après
le rapatriement de 62 en France, à Grenoble, où il
décroche un diplôme d'ingénieur du CEA. Il entre
dans une des plus belles sociétés innovantes de notre
pays, la société Bertin. Il en gravit les échelons
jusqu’à devenir directeur général.
En 1994, il rachète à Bertin sa filiale en optique,
Seso, et en devient PDG. Depuis, il s’implique dans cette
filière prometteuse de la photonique, la science de la lumière
et a contribué à la création de POP Sud, le
pôle Méditerranée des entreprises du secteur.
Engagé, il l’est aussi avec le Comité Richelieu
pour que la France donne une juste place à ses créateurs
d’entreprises. Entretien avec un patron discret, inventif
et engagé. |
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Samedi
14 mai 2005
Animée par
Christian Apothéloz, consultant et Philippe Langevin, économiste.
Claude Isakov,
directrice de Santé Sud, réseau médical et social
de solidarité internationale
C’est une PME marseillaise de l’humanitaire, Santé
Sud, née en 1984, que dirige Claude Isakov depuis l’an
2000. Un réseau de 150 professionnels de la santé qui
agissent au quotidien essentiellement en Afrique de l'Ouest, à
Madagascar, au Maghreb et au Proche-Orient mais aussi en Mongolie
dans des projets de développement durable avec pour devise:
“Agir sans remplacer”. Claude y vit son engagement avec
détermination et sensibilité, avec un questionnement
permanent sur la pertinence des actions, sur l’efficience du
travail, sur la rigueur de la gestion des projets.
Isakov, signifie “enfant d’Isaac”, de cette origine
sépharade, de ses parents militants en Bulgarie, elle garde
un attachement aux choses de la Méditerranée orientale,
à ses saveurs, ses valeurs, ses musiques, ses paysages et ses
peuples déchirés. Si elle a fait ses études au
lycée Longchamp, elle a parcouru le vaste monde, décrochant
un diplôme aux États unis, un en Angleterre, un à
Marseille, travaillant à Londres ou New York pour Amnesty ou
en Palestine avec un comité populaire de femmes palestiniennes.
Ainsi vit et travaille Claude Isakov, avec dans le regard un ailleurs
qui la tente et l’attire.
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Samedi
7 mai 2005
Animée par
Christian Apothéloz, consultant et Philippe Langevin, économiste.
Germain Berlatier, fondateur et président du
conseil de surveillance de la société de métallerie
Alquier, président de la zone d’activités des
Paluds à Aubagne
Ne vous fiez pas à son air bougon, à son accent ou à
sa façon rugueuse de présenter les choses. Germain Berlatier
est un fin stratège, un chef d’entreprise inventif, avisé
et généreux, un passionné d’Andalousie.
Il doit beaucoup à l'école la République. Fils
de paysan du pays d’Arles, il a poursuivi ses études
grâce à une institutrice qui a tout fait pour envoyer
le petit Germain au Collège Mistral. Du collège, il
ira à Thiers et deviendra ingénieur dans la branche
qu’il affectionne, le BTP. En 65, il décide de se lancer
avec sa propre boite. Après une étude de marché,
il choisit le créneau de la métallerie et y prend vite
une place incontournable grâce à sa technicité
et sa démarche qualité. De la statue de Notre Dame de
la Garde à la BMVR Alcazar en passant le palais présidentiel
au Gabon, la Société Alquier collectionne les chantiers
prestigieux. Alquier compte 70 salariés et réalise 8,5
M d’euros de chiffre d’affaires.
Germain Berlatier malgré des offres alléchantes n’a
jamais accepté de céder son entreprise. Il a voulu en
assurer la pérennité dans son métier, avec ses
équipes. Il a mis 10 ans à préparer sa succession,
dix ans pour passer les rennes à Armand Moukberian.
L’artiste a réussi sa sortie. Il peut, à 71 ans,
partir en Espagne en aficionado averti pour la saison des corridas. |
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