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Futur Composé
sur Radio Dialogue |
Prochain invité
Samedi 5 avril 2008 à 18h30 et dimanche 6 à midi pile.
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Hubert Dubourg,
président de Loger Marseille Jeunes.
Animée bénévolement par
Christian Apothéloz consultant, Cabinet A et
Michel Raphaël, journaliste.
• sur 89.6 à Marseille
et 101.9 sur Aix-en-Provence & étang de Berre,
• en accès libre et permanent dans la banque sonore des entrepreneurs.
Choisissez dans la liste des 100 entrepreneurs ci-dessous, cliquez, écoutez... |
| Après une carrière bien remplie de cadre dirigeant chez Lafarge, Hubert Dubourg consacre son énergie et ses colères au logement des jeunes, avec des solutions pragmatiques et efficaces. Technicien formé dans l’Armée de l’air, il aime le concret et les résultats, et cette association en a. Mais elle est surtout en première ligne pour constater et déplorer les conditions de logements des jeunes dans notre région. |
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Un nouveau président pour Dialogue, la radio des Chrétiens de Marseille et sa région : Christian Apothéloz
Ecouter son interview sur Dialogue
Lors de l’assemblée générale et du conseil d’administration du 25 février dernier, Christian Apothéloz a été porté pour trois ans à la présidence de Dialogue, la radio des Chrétiens de Marseille et de notre département. Il succède à Jean-François Soulas. Rappelons que la radio est présidée à tour de rôle pour trois ans par les églises fondatrices : Arméniens apostoliques, Catholiques, Orthodoxes et Protestants réformés.
Christian Apothéloz désigné par l’Église réformée est consultant spécialisé en médiatisation et management, après avoir été journalisme spécialisé en économie pendant 20 ans.
« Nous fêtons cette année les 25 ans de Dialogue et à cette occasion nous irons en septembre et octobre à la rencontre de nos auditeurs, ceux d’aujourd’hui et ceux de demain. Dialogue est un média indépendant, une vraie radio locale qui produit huit heures par jour d’émissions originales, elle mobilise six permanents et plus de cent bénévoles. C’est une base solide pour un développement fort au cours des trois prochaines années, insiste Christian Apothéloz, pour que nous sachions mieux nous adresser aux jeunes, pour que nous soyons sur le terrain aux côtés des Marseillais, des Aixois, des Martégaux, des Vitrollais, des Aubagnais,… pour que nous donnions du sens et de l’espérance à nos concitoyens. »
• Président : Christian Apothéloz,
• Vice-président : Jean-François Soulas,
• Trésorier : André Scotto,
• Trésorier adjoint : Michel Guéviguian,
• Secrétaire : Elisabeth Spyridonoff,
• Secrétaire adjointe : Françoise Jaillet,
• Directeur : Jean-François Galtier
• Directeur des programmes : Frédéric Banégas.
Futur composé
L'émission économique
Radio
Dialogue ouvre chaque semaine depuis septembre 2004 son antenne
aux chefs d’entreprises et aux acteurs de l’économie.
Futur composé est réalisée et Animée par
par Christian Apothéloz, consultant avec Philippe Langevin, économiste ou Michel
Raphaël, journaliste.


L’émission est ouverte sur toute l’économie, rurale et urbaine, petite et grande, sociale et solidaire ou financière et industrielle. L’émission s’attache aux parcours, aux récits de vie, aux métiers et aux engagements civiques, économiques ou citoyens des acteurs de l'économie.
Pourquoi le Futur ? “Parce que, répond Christian Apothéloz, comme le dit Woody Allen, c’est là que j’ai décidé de passer mes prochaines années ! Plus sérieusement, nous voulons interroger les acteurs de l’économie sur leur itinéraire, sur leurs convictions, mais aussi sur leur vision de l'avenir et sur leur engagement pour demain”.
“ Nous poserons des questions sur le futur de notre ville et de notre territoire, précise Philippe Langevin. Les chefs d’entreprises, comme nous tous, sont concernés.”
> Les
émissions de radio Dialogue sont mises en ligne avec la complicité et le soutien de Mailclub.
www.mailclub.fr
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DIALOGUE est née de la volonté de quatre Églises sœurs, arménienne apostolique, catholique, orthodoxe et réformée, afin d’être la voix des chrétiens. En relation avec les forces vives de notre région, l’équipe des journalistes professionnels et/ou bénévoles) alimente une réflexion humaniste, éclairée par l'Évangile. Aider l’homme à retrouver sa dignité, sa liberté, c’est la mission de notre radio, ouverte sur un monde en évolution.
Radio Dialogue, 17, rue Breteuil, 13001 MARSEILLE -
Tél. 04 91 91 90 08 - redaction@radiodialogue.fr
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Emissions suivantes  |
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Volet 1

Volet 2

Volet 3
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Gabriel Chakra et
Michel Raphael

Bruno Terrin et
Jean-Claude Juan
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Samedi 24 février, 3 et 10 mars 2007
érie exceptionnellesde trois émissions, Futur composé regarde vers le passé industriel de Marseille.
Evocations de Pierre Terrin, entrepreneur visionnaire.
Animée
Christian Apothéloz, consultant et Michel Raphaël, journaliste.
La mémoire est volatile. Et injuste. Ainsi, quand, chez certains, le nom de Pierre Terrin éveille un souvenir, c’est, généralement, celui de la SPAT. Plus précisément de la fin de la SPAT, cette terrible faillite de la réparation navale marseillaise. Pourtant, « Monsieur Pierre » comme l’appelaient ceux qui travaillaient avec lui, c’est bien autre chose. Bien mieux.
Pour tout dire, notre région, tellement oublieuse, lui doit beaucoup. De ce qu’elle est. De ce qu’elle aurait pu être, aussi.
À la naissance de Pierre Terrin - on est en 1923 - son nom est, à peu de chose près, synonyme de construction et de réparation navale. Augustin, son oncle, dirige les Ateliers marseillais qui portent son nom et qu’il a hérités de leur fondateur, son propre père, Augustin premier du nom. Son père, Jean-Marie, est, lui, à la tête du chantier naval de la Ciotat.
Un destin tout tracé ? Pas sur.
La guerre est là. Pierre a 16 ans. Il s’engage, dans les chars, et combat avec la Première Armée d’Afrique. Il en revient avec la Croix de Guerre… et l’envie d’aller vite.
Il oublie le rêve, un temps caressé, de faire HEC, devient ingénieur en soudure autogène, se dispute avec son père et embarque pour l’Uruguay, avec dans ses bagages sa mère et sa future épouse. À Montevideo, pour vivre, il ouvre un commerce d’électroménager, se fait installateur de réfrigérateurs. Jusqu’à ce que, en 52, Marseille se manifeste : les entreprises ont besoin de lui.
Il se rapatrie pour prendre la direction de la SPCN, la Société Provençale de Construction Navale (dirigée, jusque-là, par la famille D’Huart). C’est une entreprise dure, au climat social compliqué. Pierre Terrin y ramènera le calme avant de la fusionner, en 1961, avec la société familiale des Ateliers Terrin. C’est la naissance du groupe SPAT, qui deviendra en quelques années le fleuron de la réparation navale française, un leader européen respecté… avant de signer l’une des catastrophes économiques les plus cuisantes que notre ville ait connue.
Mais dans ces années 60, tout semble réussir à l’entrepreneur marseillais, Le groupe se développe. Il compte 13 sociétés et 6800 personnes. Les bateaux, en attente, embouteillent la rade. Des pistes de diversifications sont explorées, vers le service à l’industrie nucléaire notamment.
Sur le plan social, la SPAT est citée en exemple –à l’agacement de certains patrons du cru, qui trouvent que « décidément Monsieur Pierre en fait trop ». Les anciens, qui se pressaient à ses obsèques et pour l’inauguration du stade qui, dans les quartiers Nord, porte aujourd’hui son nom, disent, eux, combien ce patron-là, sortait de l’ordinaire.
Tout va pour le mieux donc, même si, en interne, les tensions persistent. L’oncle et le père, actionnaires majoritaires du holding familial conservent la haute main sur les décisions stratégiques. Pierre n’a pas vraiment les mains libres. Cela aura des conséquences. On le verra plus tard.
Ami de Gaston Defferre, qui voyait, dit-on, en lui un possible successeur ; proche de Giscard d’Estaing qui voulait lui confier des responsabilités au Parti Républicain, il aurait pu s’essayer à la politique. Il a préféré consacrer du temps à ce qu’il appelait « l’environnement de l’entreprise ». Le développement de sa région. Il préside le Centre de Jeunes Patrons –l’actuel CJD- puis l’Union Patronale, siège au bureau de la Chambre de Commerce … et se forge une conviction : « la France doit constituer, aux pieds de l’axe Rhin-Rhône, un espace économique et social puissant, unissant Languedoc-Roussillon, Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur, appuyé sur Marseille - l’Europort du Sud - et sur la zone industrialo-portuaire de Fos, qui accueillera une sidérurgie sur l’eau, la seule rentable. Faute de quoi, le triangle Anvers, Rotterdam et Düsseldorf, en cours d’élaboration, fera du Nord un aspirateur économique contre lequel il sera difficile de lutter ». Il obtiendra d’Antoine Pinay qu’il défende ce projet devant l’Assemblée.
Dans la foulée, celui qui vient de reformater le patronat marseillais pour en faire une union active, organise les Journées économiques, qui réuniront à Marseille la fine fleur de la politique et de l’industrie française et crée le Grand Delta, l’association chargée de mettre en œuvre ce programme.
Il avait compris que l’interlocuteur, désormais, était l’Europe ; que sans une liaison fluviale et des tunnels alpins, Marseille ne serait plus qu’une enclave ; que les régions, désormais, avaient besoin de marketing territorial pour attirer des investisseurs. Très vite. Trop tôt. Les Lyonnais le trouvaient trop marseillais, la gauche trop à droite et la droite « trop social »… et tous n’appréciaient guère que des industriels viennent jouer dans le pré carré des politiques.
La décentralisation aura eu raison du Grand Delta.
1976, Pierre Terrin préside le Port Autonome de Marseille, qu’il doit quitter pour assister, impuissant, à l’explosion de son entreprise. Rattrapé cette fois par les lourdeurs familiales, la défection de quelques-uns … la rancœur de quelques autres.
Le groupe avait grandi trop vite, pour satisfaire l’appétit dévorant des anciens, Augustin et Jean-Marie, pour répondre aussi aux sollicitations du gouvernement qui voyait d’un bon œil la concentration de chantiers de réparation. L’intégration n’avait pas fonctionné. L’esprit d’entreprise s’y était dilué. Des concurrences internes plombaient les budgets. Le choc pétrolier là-dessus…
La catastrophe aurait, peut-être, pu être évitée si le gouvernement Barre n’avait pas imposé une mesure de suspension des poursuites englobant l’ensemble des sociétés, si les aides promises étaient arrivées, si les mesures de retraite anticipées, demandées, avaient été accordées. Si …
Meurtri, l’industriel aurait peut-être lâché la rampe sans l’intervention de Gaston Defferre qui, se souvenant de son amitié, le propose pour la présidence de Marseille Parc Auto.
Le choc passé, celui qui, au temps de sa splendeur, allait le dimanche, avec une camionnette de l’entreprise et quelques collaborateurs volontaires, récupérer auprès des bonnes familles bourgeoises de la rue Paradis, de quoi alimenter les Chiffonnier d’Emmaüs, n’a rien abandonné de ses engagements. Il sait trouver du temps pour l’association SOS Amitié qu’il avait, longtemps, présidée ou pour servir l’économie de sa région. En siégeant au Comité départemental du Tourisme, par exemple ; ou en aidant à débloquer, à la demande de la CCI Marseille-Provence, le délicat dossier de la microélectronique de Rousset ; ou encore en apportant, toujours pour la Chambre, le poids de son expérience dans l’organisation du premier congrès World’Med.
Le 26 mai 2006 Pierre Terrin s’en est allé. Sans déranger beaucoup ses pairs, ceux qui lui ont succédé.
Que voulez-vous, « il en fait toujours un peu trop Monsieur Pierre ». Même dans la discrétion.
Michel Raphaël, Marseille février 2007
Evocation de ce temps présent avec
- Bruno Terrin, conseiller tourisme à la Chambre de commerce et d’industrie Marseille Provence, fils de Pierre Terrin.
- Gabriel Chakra, journaliste honoraire, historien.
- Jean Doménichino, historien (UMR Telemme à la Maison méditerranéenne des sciences de l’homme), coauteur de la « Réparation navale » parue aux éditions Jeanne Laffitte*.
- Jean-Claude Juan, ancien directeur de la Chambre régionale de commerce et d’industrie Provence Alpes Côte d’Azur Corse.
- Michel Raphaël, journaliste.

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Samedi 17 février 2007
Alain Bos, directeur Délégué de l’ANPE à Marseille et Bouches du Rhône (Agence nationale pour l’emploi).
Animée
Christian Apothéloz, consultant et Michel Raphaël, journaliste.
Il y croit à son métier. Comme un militant de l’emploi. Cette profession qui consiste à chercher un job pour ceux qui n’en n’ont plus, il l’a choisie après une carrière dans le privé comme technicien dans l’électronique, chez Merlin Gérin à Grenoble. Passionné par la communication, il reprend des études à 35 ans, puis rentre, au tour extérieur, par concours, à l’Anpe. Il n’aura pas le poste de communicant qu’il espérait, mais se coltinera aux réalités de terrain. Son premier contact à Marseille fut à l’agence de l’Estaque en 92, un secteur qui connaît alors le plus fort taux de chômage de la cité phocéenne. Il apprend le métier, gravit les échelons, devient directeur départemental en Drôme Ardèche.
Il est un fin connaisseur du réseau, des entreprises et des structures dédiées à l’emploi. Et s’il est homme d'engagement, il ne se contente pas des constats alarmistes ou des dénonciations faciles. C’est sur le terrain qu’il se bat. Il mesure le chemin parcouru par Marseille et connaît les difficultés qui restent devant nous. |
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Samedi 3 février 2007
Jacques Boulesteix, astrophysicien, Président du Pôle de Compétitivité Photonique,systèmes complexes d’optique et d’imagerie
Animée
Christian Apothéloz, consultant et Michel Raphaël, journaliste.
A l’école déjà, il jouait avec un télescope, mais pas en solitaire. Pour regarder les étoiles avec ses copains, il avait créé un club d’astronomie. Jacques Boulesteix est ainsi fait,qu’il aime à partager ses convictions, ses passions, ses projets. Avec 98 publications scientifiques dans des revues à comité de lecture, il aurait pu se satisfaire de son aura de chercheurs renommé et reconnu. Non, lui, il veut construire, agréger, réunir, développer. Il sera ainsi conseiller municipal et fera entrer la recherche dans les politiques de développement de l’aire urbaine phocéenne.
Il est l'inspirateur d’un des pôles de compétitivité les plus prometteurs de la région, celui consacré à la photonique (www.optitec.fr) . Et si vous ne savez pas encore ce que nous promet cette science des photons, écoutez Jacques Boulesteix, il a le don de pédagogie, celui qui vous fait croire un instant que vous pouvez comprendre simplement ces choses complexes. Chercheur citoyen, ou citoyen chercheur, Jacques Boulesteix incarne la figure moderne de “l’honnête homme”. |
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Samedi 27 janvier 2007
Anne Rosier, présidente des Femmes chefs d’entreprises de Marseille
Animée
Christian Apothéloz, consultant et Michel Raphaël, journaliste.
Elle a construit sa vie professionnelle comme sa vie de femme: les événements personnels y sont aussi importants que les tendances du marché.
Son cabinet, Emporia, créé en 1995 est passé de la stratégie au coaching, , des TIC au management. Elue depuis 2005 à la tête des Femmes chefs, elles veut développer l’appui aux femmes entreprenantes et faire reconnaître l’entrepreneuriat au féminin. |
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Samedi 20 janvier 2007
Muriel Gauthier, directrice adjointe de la DRTEFP.
Animée
Christian Apothéloz, consultant et Michel Raphaël, journaliste. |
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Samedi 13 janvier 2007
Roger Deschaux, directeur du Grand projet urbain de Marseille.
Animée
Christian Apothéloz, consultant et Michel Raphaël, journaliste.
C’est un entrepreneur du social qui termine l’année 2006 pour Futur composé. Si Roger Deschaux est un ingénieur des ponts, il n’a construit de ponts qu’en Algérie pendant son service militaire.
Très vite, il s’est orienté vers l'urbain, le social, la ville et la vie. S’il a alterné des passages dans son administration d’origine, l'équipement avec des responsabilités dans le mouvement HLM, il est connu à Marseille pour son action dans les quartiers nord: d’abord comme patron de Habitat Marseille Provence puis à la tête du Grand projet de vile devenu Grand projet urbain.
Il a en charge la mission de coordonner les actions de revitalisation urbaine sur le quart de Marseille ( 210 000 habitants sur 5000 hectares.) Il y met de la conviction et de l’énergie pour restructurer le tissu urbain et favoriser le développement économique et social. Une vraie foi ! |
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Samedi 23 décembre 2007
Nicolas Utzschneider, DRH de ET France.
Animée
Christian Apothéloz, consultant et Michel Raphaël, journaliste |
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Samedi 16 décembre2006
Roger Mongereau, assureur, vice-président national de la CGPME, Confédération générale des petites et moyennes entreprises
Animée
Christian Apothéloz, consultant et Michel Raphaël, journaliste.
Dans la famille Mongereau donnez moi l'aîné.
Papa était assureur, les deux fils, Roger et Gérard ont suivi sa voie, l’un comme agent, l'autre comme courtier.
L'aîné a choisi la Jeune chambre économique, le cadet le CJD, mais les deux ont la passion de l’engagement patronal au service des PME.
L'aîné, Roger après la Chambre syndicale des agents d'assurance est entré au conseil d'administration de la CGPME en 1976, il en est vice président depuis 2004, et siège à ce titre au conseil économique et social. Il vient d'ailleurs de piloter un rapport du CES sur l’intelligence économique.
Partagé entre Paris et Marseille, il poursuit son action pour les petits entrepreneurs, ceux “qui ne sont pas au CAC 40”! |
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Samedi 9 décembre2006
Franck Bonfils , PDG de "Un air d'ici"
Animée
Christian Apothéloz, consultant et Michel Raphaël, journaliste. |
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Samedi 2 décembre2006
Bruno Couly, PDG de Auto Escape
Animée
Christian Apothéloz, consultant et Michel Raphaël, journaliste.
C’est un serial entrepreneur, ce Brunon Couly. En 81, il plonge dans l’univers des radios libres, d’abord associatives, puis ouvertes à la pub. Il revend le groupe qu’il a constitué (Onde latine et Europe 2) au groupe Europe 1. Il s'engouffre ensuite dans les télécoms avec la création d’Optone puis de Qualiope, qu’il revend.
Depuis 2005, avec le soutien de Vivéris management et Ofivalmo capital, il a repris Auto Escape une société créée par Roland et Carine Coupat à Pertuis. Originalité? Auto Escape est un loueur de voiture sans voiture une sorte de grossiste ou de courtier qui vous loue une véhicule dans 99 pays et reste en contact direct avec le client. Une aventure de plus qui lui donne envie de transmettre aux jeunes sa passion et son savoir faire entrepreneurial. |
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Samedi 25 novembre 2006
Jacques-Maurice Lengrand, président de l'Institut méditerranéen des transports maritimes.
Animée
Christian Apothéloz, consultant et Michel Raphaël, journaliste.
De quel Lengrand va-t-on parler?
Le jeune juriste pied noir qui bossee dans l’entreprise familiale de sa famille à Blida? Le lieutenant des troupes aéroportées blessé pendant la guerre d’Algérie et décoré par Massu?
Le directeur et refondateur de l’Office des transports algériens en 1964? Celui qui travaille en détachement au ministère algérien de transports?
Ou le prof qu’il devient en 1974, dirigeant et développant avec quelle efficacité l’IUT d’Aix en Provence. Nous pourrions aussi interroger le conseiller municipal d’Aix ou l’expert international en logistique.
Jacques-Maurice Lengrand, a vécu plusieurs vies et il en parle avec malice comme s’il voulait déjouer les plans de ceux qui ne voient qu’un seul profil en lui. Nous avons reçu celui qui vient d'organiser avec succès à Alger un colloque de l’IMTM remarqué sur "Les mers Méditerranée, espace de coopération ou surface de transit". |
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Samedi 18 novembre 2006
Olivier Tarrazi, PDG de SNCE, vice-président de l’Union pour les entreprises.
Animée
Christian Apothéloz, consultant et Michel Raphaël, journaliste.
C’était un cancre, un vrai. Pas un amateur ou un dilettante, non, un vrai, un pro qui après s’être fait virer de l’école réussi avec brio à ne rien faire chez les maristes.
Son école de la seconde chance à lui, ce sera l’entreprise de papa. Il y rentre à 22 ans et parcourt tous les services. Puis quand il a bien appris, il prend la suite de l’entreprise familiale, la sort de son métier d’origine, le chemisage et l’entretien pour l’orienter vers la propreté industrielle. Et ça marche. Olivier s’engage, sur les traces de son père, mais il choisit le monde économique , pas la politique. CJD, APM, UPE, CCI, sa route continue.
Avec la nostalgie sourde du pays de ses origines qu’il ne connaît toujours pas, le Liban. |
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Samedi 11 novembre 2006
Jean-Louis Guironnet, PDG de Cocomenthe.
Animée
Christian Apothéloz, consultant et Michel Raphaël, journaliste.
Il a grandi dans les “chiffons” comme il dit. Et s’il a passé un bac D, puis un DUT de chimie, dès qu’il doit gagner sa vie, il retourne a ce qui a baigné son enfance, le textile, la mode, la couture. Avec son épouse, il créé à 26 ans son entreprise de prêt à porter féminin: Cocomenthe.
Il a beaucoup appris de sa maman, Aznif Miridjian, qui dans son atelier du quartier Tapis Vert habillait sur mesure les enfants pour les grandes cérémonies. Un temps, Jean-Louis Guironnet distribue les vêtements des autres, puis ouvre boutique. Mais, sa vraie passion est de créer, de sentir la mode, le tissu, la couleur, le mouvement. De se confronter aux autres dans les salons. Il s’est depuis installé à Gémenos, il exporte le tiers de sa production, emploie une vingtaine de salariés et fabrique en Europe de l’Est. Cocomenthe fait partie de cette nouvelle génération des marques phocéennes qui investit dans le plaisir et la création méditerranéenne, qui cherche la différence. Et la trouve!
A voir: www.cocomenthe.com |
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Samedi 4 novembre 2006
Gérard Férréol, délégué général de l’Union des industries chimiques, président du Groupement maritime et industriel de Fos (GMIF), et du Giphise, Groupement interprofessionnel pour l’hygiène industrielle et la sécurité des entreprises.
Animée
Christian Apothéloz, consultant et Michel Raphaël, journaliste.
La chimie, il y est entré à 23 ans après avoir fait les Arts et métiers. Et il n’en n’est plus sorti. Depuis Saint Auban, jusqu’à la direction de l’usine de chlorochimie d’Arkema ( ex-chimie de Total) à Lavéra, il a vécu toutes les mutations de cette filière industrielle: regroupements, restructurations, mutations, chocs et contre chocs pétroliers. Ce pertuisien a fait le tour de France des sites de la chimie avec une ferme volonté de terminer sa carrière au soleil. Arrivé au terme de ce périple, il met toute son expérience au service de la filière et prend les rennes du syndicat des industries chimiques. Une industrie qui manque de visibilité et qui devrait faire parler d’elle en devenant un pôle reconnu de développement régional. Avec une volonté de développer l'innovation et la sécurité dans les entreprises. |
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Samedi 28 octobre 2006
François Coullaut, Pdg Daras SA
Animée
Christian Apothéloz, consultant et Michel Raphaël, journaliste.
Il est PDG d’une très vieille société de négoce marseillaise comme il a été prof d’historie géo. Tranquille ! Issu d’une famille protestante phocéenne, il a d’abord choisi sciences po., puis s’est dirigé vers l'expertise comptable . Mais attiré par le grand large, il part avec le service protestant de mission faire son service “civil” en Nouvel Calédonie pour enseigner là-bas pendant quatre ans. Il aurait pu y rester, tant ce pays l’a marqué. Il revient pourtant à Marseille appelé à reprendre les rennes de la société de négoce en épices, Daras, tenue par son beau père. Il développe ce métier achète et vend des épices dans le monde entier, prend pied en Algérie, s'ouvre vers des produits nouveaux. Tout cela depuis ses modestes bureaux du centre ville. Tranquille, toujours. Et puis dans sa paroisse réformée de la rue Grignan, il fallait assumer, suite à un départ, la présidence du conseil presbytéral, (ce conseil des anciens a tout pouvoir dans l'église réformée pour piloter la communauté). Il assume, tranquille, toujours. |
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Samedi 21 octobre 2006
Pierre Fiastre, Pdg de Tertio
Animée
Christian Apothéloz, consultant et Michel Raphaël, journaliste.
Après de multiples analyses et contre analyses génétiques, nous pouvons affirmer avec certitude que la recherche en paternité d’Euroméditerranée, l'établissement public et l’opération d’intérêt nationale a abouti. Pierre Fiastre est bien celui qui, la veille de la conférence de presse de lancement, a inventé le nom de baptême “Euroméditerranée”. Il accompagnera le bébé jusqu’à ce qu’on le vire de la mission de préfiguration. Rare conseiller municipal à avoir donné sa démission pour devenir plus efficace, il a aussi créé Marseille habitat et travaillé au Pos de la ville. Trois années dans une vie qu’il partage entre humour (il ne reculera jamais devant un possible gag de potache) et mathématiques. Bon élève à Thiers, entré à l’X, devenu archi à Luminy, il a créé, après 10 ans de Béterem le plus gros bureau d’étude et de conseil de Marseille, Tersud. Puis après son passage en politique il consacre ses talents à l'aménagement des collectivités , au conseil en entreprise avec sa société Tertio, et à un réseau de consultants, Proscot, connu pour ses compétences dans les SCOT, les schémas de cohérence territoriale.
Il continue son chemin avec l’oeil interrogatif de celui qui se demande s’il est bien là où il doit être... |
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