Enquêtes-reportages

Avril 1999 - Le Nouvel économiste

Tourisme et culture
Nice/Marseille : la guerre des tourismes

Nice est un désert culturel, Marseille une ville de culture populaire, la Côte d’Azur est la patrie des palaces, la Provence celle des campings. Au-delà des cartes postales peu flatteuses que s’envoient les responsables des deux métropoles, l’histoire et l’économie ont façonné une façon de voir le monde et de vivre la modernité différente.

Avec 80 % des hôtels quatre étoiles de la région Provence Alpes Côte d’Azur, les Alpes maritimes revendiquent le leadership du tourisme régional. Et pourtant si l’on comptabilise les nuitées de touristes sur une année : la Côte d’Azur en a 45 millions et les Bouches du Rhône 39 millions, un score serré. Le touriste retenu dans les statistiques n’est pas forcément le profil du Texan sur la promenade des Anglais. Toute personne qui a passé au moins une nuit dans la région hors de son domicile entre dans les statistiques du Système régional d’observation et d’analyse du tourisme. (Sroat). Si l’on prend en compte les séjours, les Bouches-du-Rhône dépassent même la Côte d’Azur avec 6,7 millions de séjours contre 5,2. Le touriste reste plus longtemps sur la Côte d’Azur, 8,6 jours pour 5,8 jours dans le 13. Et la dépense moyenne est plus forte côté est : 224 francs contre 196 francs à Marseille. Ce qui en chiffre d’affaires global donne un apport de dix milliards de francs par an sur la Côte d’Azur et de 7,8 milliards dans les Bouches-du-Rhône. La moitié de ces séjours échappent d’ailleurs au secteur marchand, puisque sont inclus l’accueil dans la famille et chez les amis (21 %), et les résidences secondaires (16 %).
Des chiffres qui font bondir le directeur du Comité régional de tourisme spécifique à la Côte d’Azur. « C’est grotesque » s’insurge Dominique Charpentier, qui revendique neuf millions de séjours, 70 millions de nuitées et un chiffre d’affaires de 30 milliards de francs, avec des touristes, qui dépenseraient plus de 400 francs par jour. Enfer et perplexité des chiffres. En fait les deux comités régionaux de tourisme n’ont jamais pu s’entendre sur un système d’observation unifié. L’observatoire de la Côte d’Azur effectue ses comptages et ses interrogations à l’aéroport, ce qui privilégie naturellement une clientèle aisée. Tandis que le Sroat qui associe la chambre régionale de commerce et le Comité régional de tourisme Provence Alpes Côte d’Azur pilote une enquête dite « cordon », avec le concours des directions de l’équipement, enquête réalisée sur les autoroutes, dans les gares et les aéroports. La méthode grossit ainsi le tourisme informel : un cadre marseillais qui passe une nuit à Nice est un touriste. Un alpin qui séjourne dans sa famille à Marseille pour un week-end est lui aussi un touriste.
Et l’apport économique n’est évidemment pas le même. Selon les chiffres azuréens, un touriste qui va chez ses parents dépense 151 francs par jour, celui qui descend en quatre étoiles laissera 1244 francs.
Pour Georges Antoun, PDG du groupe Erghot, implanté sur toute la région, les clientèles sont « diamétralement opposées. » « Il y a une différence de nature, insiste Dominique Charpentier. Cette région a commencé à s’occuper du tourisme, il y a 120 ans. Des villes comme Nice et Cannes sont marquées, conçues, bâties pour le tourisme ». Avec 30 000 chambres d’hôtels classées, moins de 5 % des établissements qui ferment hors saison, la Côte d’Azur est incontestablement leader de l’accueil en hôtels et en résidences de vacances. La clientèle internationale est fortement représentée avec une reprise très nette depuis 1997 : les Italiens, sont en tête (un million), suivis des Américains, des Allemands, des Espagnols, des Scandinaves et des Belges.

Le tourisme de congrès et d’affaires creuse encore les différences qualitatives. Si les masses sont comparables, la typologie des équipements dicte sa loi. Avec l’ensemble des structures de congrès et d’exposition de Nice Cannes et Monaco, la Côte offre aux opérateurs internationaux une logistique incomparable capable d’accueillir les plus grandes conventions. Et les plus prestigieuses comme le Festival de Cannes ou Imagina à Monte-Carlo. Le résultat est que près de 60 % des manifestations azuréennes réunissent plus de 400 participants, alors qu’une manifestation sur cinq seulement, compte plus de 400 participants à l’ouest de la région. Le nombre moyen de participants est de 1 172 à l’est, de 440 à l’ouest (pour les congrès supérieurs à 100 personnes). Un tiers des congressistes est étranger sur la Côte, seulement 6 % sur l’aire marseillaise. La région provençale fait du chiffre dans le tourisme d’affaires avec des petits séjours, des petits séminaires, directement liés au tissu économique : plus de 60 % de la clientèle d’affaire est ici régionale. « Il faut cultiver notre différence » martèle Georges Antoun. La Côte d’Azur remplit ses hôtels lors du grand prix de formule 1 de Monaco, Marseille affichait complet le week-end de Pâques, à l’occasion du match Olympique de Marseille contre Bologne. Marseille accueille en basse saison en hébergement non commercial, alors que la Côte d’Azur réussit à étaler sa saison professionnelle. Le 13 est à la fois émetteur et récepteur de touristes, alors que la Côte d’Azur est d’abord réceptive.

Le combat ne s’annonce frontal que sur un secteur, celui de la croisière. « La concurrence est à venir, prévient Jean-Claude Juan, qui suit le dossier tourisme à la Chambre régionale de commerce et d’industrie. « Les deux grands ports de croisière en Méditerranée en termes de trafic sont, souligne Michel Carreno, expert de ce secteur à la Préfecture de région, Barcelone et Gênes avec chacun plus de 350 000 croisiéristes en 97. » Avec 236 000 passagers en 97 toujours, la Côte d’Azur est le troisième pôle méditerranéen. Nice-Villefranche étant le premier port de croisière de France avec 180 000 passagers. Mais, souligne Marc Paul, le Monsieur croisière de la CRCI, « Marseille a triplé son score entre 95 et 97 ». L’impact économique se joue sur la tête de croisière, le point d’embarquement du croisiériste. Il laisse en moyenne 1000 francs avant son départ, beaucoup moins lors des escales.
Or Nice ne peut pas accueillir dans son port les navires de plus de 200 mètres, il lui faut agrandir le port de commerce, avec une nouvelle digue. Coût estimé à un milliard de francs. Alors que Marseille dispose, dans un site qui demande à être aménagé, mais pour un budget moindre (150 MF) des longueurs de quais adaptées. Les deux cités s’organisent pour séduire les compagnies. Nice a créé le « French Riviera cruise association » et Marseille son « Club de la croisière ». « Les compagnies de croisières, note Michel Carreno, estiment que le marché européen est presque vierge et que ce secteur a de beaux jours devant lui ». Le combat sera sans merci.
Marseille s’est découvert une vocation touristique tardive. C’est Robert Vigouroux qui, avec son adjointe Jeanne Laffitte a doté l’administration municipale d’une direction du tourisme et qui a réfléchi à « une mise en tourisme » de la ville. Difficile conversion. Car si la Côte d’Azur est extravertie, si ses paysages, ses villes s’offrent spontanément aux visiteurs, la métropole phocéenne vit pour elle-même. Ses meilleurs restaurants ferment le dimanche par exemple. « Nice est connue, confirme Georges Antoun, Marseille est à découvrir ».
Un comportement qui se retrouve fortement dans l’activité culturelle. Nice sait mettre en spectacle ses atouts. Marseille camoufle ses avantages. Les deux cités par exemple ont engagé la construction d’une bibliothèque municipale à vocation régionale. Un dispositif national mis en place par le ministère de la culture pour faire oublier les milliards engloutis de la très grande et très parisienne grande bibliothèque. Nice en fait une création architecturale audacieuse. Sur le Paillon, dans la continuité du théâtre de Nice habillé de marbre blanc et du Musée d’art moderne et d’art contemporain, tout de transparence, une tête monumentale signée du sculpteur niçois Sosno accueillera sur 22 mètres de hauteur et sept niveaux les bureaux administratifs de la bibliothèque. Les épaules, le menton et la bouche accueilleront les salles de réunion et de gestion informatique. Le reste de la tête, un carré parfait abritera quatre étages de bureaux ouverts sur la ville. Les techniques les plus sophistiquées de la construction navale et aéronautique sont mobilisées pour construire cette tête de verre et d’aluminium. « Située en centre-ville, souligne Xavier Girard, conservateur du patrimoine et directeur de la culture à Nice, entre le TdN et le MAMAC, elle parachève la Promenade des Arts, elle aura un effet spectaculaire sur la vie du centre-ville ».
À Marseille, au contraire, la bibliothèque indique Ivan Eymieu, adjointe à la culture, « participe de la volonté municipale de revitaliser l’ensemble du cœur historique en lui rendant toute son attractivité ». La BMVR s’inscrit dans la réhabilitation du quartier Belsunce, à l’emplacement de l’ancien Alcazar, dont on va restaurer le portail mythique. Le périmètre est dessiné par un enchevêtrement de rues et l’architecte Adrian Fainsilber a dû s’inscrire dans le tissu urbain existant. La surface de l’établissement marseillais sera le double de celle de Nice, mais la tête de Sosno deviendra emblématique de Nice — et l’on voit déjà les cars de japonais débarquer- Marseille joue plus le service aux habitants et moins la séduction de l’« estranger du dehors ».
« Dans les 20 dernières années, reconnaît Xavier Girard, les deux villes ont eu des politiques culturelles très différentes. Dans les années quatre-vingt, Nice s’est dotée d’équipements qui lui faisaient défaut : un théâtre (le TdN), un musée d’art moderne et d’art contemporain (MAMAC), un musée d’archéologie, l’agrandissement du musée Matisse, le musée Chagall, auxquels s’est ajouté le musée des arts asiatiques, ouvert en 98. Ces années ont donné la priorité aux musées. Nice s’est donc montrée assez traditionnelle dans sa conception du développement culturel, contrairement à Marseille qui, en plus de l’ouverture de la Vieille Charité et du MAC, a beaucoup développé les spectacles vivants et privilégié la création, en multipliant les espaces de théâtre et de danse ». La Côte d’Azur privilégie l’aspect patrimonial de la culture, avec par exemple trois musées nationaux sur son territoire. « Nice, relève Jacky Sabatier qui suit les dossiers culturels au conseil régional, privilégie toujours les équipements et l’histoire, les Alpes maritimes investissent, mais financent peu la création. À Marseille au contraire, il y avait les gens, mais pas les équipements, on est en train de combler le retard ». Michel Sajn, organisateur niçois de spectacles regrette l’absence d’une économie culturelle. « Nous avons ici les créateurs dans les arts plastiques, dans la musique avec Tina Turner, Elton John, Bono, le chanteur U 2, Jim Kerr celui de Simpleminds qui résident et créent sur la Côte. Mais il n’y a pas de réseau de diffusion. » La région marseillaise compte une demi-douzaine de salles de type zénith. Nice vient seulement de décider d’en construire une de 8 000 places sur le parc des sports. Marseille, relève Dominique Bluzet, directeur du Théâtre du Gymnase, qui accueille 100 000 spectateurs par an, est une ville qui ne fait pas la différence entre la culture et la fête. C’est une ville qui aime les acteurs et moins les metteurs en scène, elle aime l’effort de l’homme sur scène, c’est une vile portuaire, gueularde, théâtrale, une ville du verbe. C’est une ville où tout est possible parce qu’il n’y a pas de bourgeoisie culturelle, il n’a pas une élite qui aurait confisqué la culture, le public n’a pas un goût très formé, il est disponible. Ce n’est pas un hasard si deux des cinq théâtres les plus fréquentés de France sont à Marseille. » Ce foisonnement de la culture phocéenne date du milieu des années quatre-vingt. Avant la culture était aixoise et Marseille était inculte. L’arrivée de Dominique Wallon est unanimement saluée comme un facteur décisif dans l’orientation nouvelle de la ville. Christian Poitevin, premier adjoint, lui-même poète sous le nom de Julien Blaine, porte une stratégie qui se traduit par une politique cohérente des musées et des grandes expositions, la mise en place d’ateliers d’artiste, d’un centre de création autour du verre, le Cirva, l’ouverture de la friche de la Belle de Mai aux créateurs. Fin des années quatre-vingt, des hommes et femmes issus du spectacle de rue et de l’animation ouvrent des lieux ou créent des événements. Résultat : sur les 13 « scènes de musique actuelle » de la région, reconnues par le ministère des affaires culturelles, une seule est dans les Alpes maritimes, 8 sont dans les Bouches-du-Rhône. 1800 associations agissent dans le domaine culturel dans les Alpes maritimes, 4800 dans les Bouches-du-Rhône. La Fiesta des Suds est l’une d’entre elles. En 92, ses promoteurs veulent secouer l’immobilisme de la ville. Inspirée du modèle barcelonais, avec ses lieux de nuit, la fiesta accueille aujourd’hui 40 000 à 50 000 personnes pendant une série de soirées, de nuits programmées en octobre. Après avoir erré dans différents lieux, la Fiesta est installée dans un « dock » permanent sur le port. Dans une ambiance baroque conçue par des plasticiens, le public marseillais trouve aussi bien un cybercafé qu’une expo de photos, des concerts grand public ou intimistes, des bars et des boutiques dans une ambiance fiesta qui rappelle les ferias d’Arles et de Nîmes. « Avant, nous avions les corridas, confirme Dominique Bluzet, maintenant, nous avons la Fiesta ». « Le public est pluriel, souligne Florence Chastanier. On y trouve le PDG qui a mis son jean du dimanche et les jeunes des quartiers. Ce bâtiment raconte l’histoire de la ville. Les publics communautaires sortent de leur ghetto. Dans la ville, ils se côtoient, ici, ils se rencontrent. ». Marseille persiste dans cette orientation, même si les acteurs du monde culturel ressentent une absence de politique claire de l’équipe de Jean-Claude Gaudin. « C’est un libéral et il ne se mêle pas de ce que nous programmons, relève Dominique Bluzet. « Panem et circenses, du pain et des jeux, comme pour la Coupe du monde, lâche dépité, un homme de théâtre. Il faut que les gens soient contents, c’est tout. » Et le XXVI° centenaire promis depuis longtemps comme une grande étape du mandat sera festif, carnavalesque et culturel. Au risque de choquer les puristes.
Marseille, ville du spectacle vivant, Nice ville à voir et visiter, les rôles se décantent. « Nous redéfinissons la géographie des musées, explique Xavier Girard. Nous devons donner à nos équipements culturels une définition plus forte, plus ambitieuse et bâtir pour la Ville un projet culturel fort. Car on ne peut pas dire que Nice a créé des activités culturelles qui auraient fait parler d’elle aux plans national et international… Nous mettons en place une politique de sauvegarde du patrimoine architectural. Les 30 glorieuses ont été à Nice 30 années de destruction de son patrimoine architectural : on supprimait les grandes villas, les domaines… Aujourd’hui le schéma destructeur des années Médecin est clos. »
Pour l’an 2000, les deux villes ont choisi deux thématiques significatives : une orientation méditerranéenne avec « Les odalisques et l’Orient » pour Marseille. Une orientation internationale pour Nice qui organisera un forum en relation avec des villes telles que Los Angeles, San Francisco, Rio, New Orleans, autour du thème « Nice et les rivages du monde ».
« Qu’importe ! conclut Dominique Bluzet, pour les technostructures du Nord nous sommes dans le même sac. Elles ont un regard amusé, pour elles, nous serons toujours trop « marseillais », et les Niçois seront toujours trop « italiens » ».

Christian Apothéloz


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